Le portrait astrologique de votre signe au masculin – Capricorne
L’homme Capricorne est généralement racé. Lorsqu’il parle, on ne peut s’empêcher de remarquer ses belles dents régulières et d’une blancheur éclatante. Il reste longtemps jeune et peut, avec un peu de sagesse alimentaire et d’exercice, ne jamais avoir de problème de ligne.
Le Capricorne au masculin compte parmi les êtres les plus méfiants. Pour le natif, le monde est plein d’embûches et de gens de mauvaise foi. Par conséquent, il s’attend à de mauvaises surprises à chaque coin de rue. Son attitude précautionneuse est d’autant plus de rigueur qu’il a peur d’être déçu et de souffrir. Il s’avance vers l’amour à petits pas, s’interrogeant sans cesse sur la nature exacte de ses propres sentiments et de ceux de l’autre. Le moindre signe de perturbation serait susceptible de l’affoler. Celle qui l’aimera devra constamment l’assurer de sa fidélité.
Travailleur infatigable, l’homme Capricorne peut fournir d’immenses efforts, pour peu que ses activités aient un caractère plus ou moins altruiste. Sa foi dans sa mission de faire prévaloir la justice lui permet de soulever les montagnes. C’est l’équivalent du Taureau au masculin, avec cependant cette différence fondamentale que celui-ci travaille essentiellement pour lui et sa famille plutôt que pour une cause.
Le natif parvient souvent à maîtriser sa propre instabilité et à garder une attitude calme et digne. Ses rares sautes d’humeur sont brèves et sans importance. En revanche, lorsqu’il se décide à critiquer ou à railler, ses propos délibérés sont autant de flèches capables d’infliger des blessures mortelles.
L’homme Capricorne a du mal à accepter le monde tel qu’il est et se cache de constater ses propres faiblesses. Ainsi, il manque d’humilité et est victime d’une trop haute opinion de la nature humaine. Toutefois, son intuition est très forte et il jauge les gens avec une rapidité et une justesse stupéfiantes.
Malgré ses réticences, le natif est positivement sociable. Et s’il aime la compagnie des gens, c’est parce qu’il est plus philanthrope que misanthrope.
Ayant le culte de la richesse et de la puissance, l’homme Sagittaire est constamment obsédé par la réussite. Il la veut à tout prix. Sa course effrénée le prédispose à la dépression nerveuse et aux maladies cardio-vasculaires, et l’entraîne vers la sécheresse de cœur.
Ce besoin de briller, d’avoir le beau rôle, est susceptible de pousser l’homme Scorpion jusqu’au bord de la témérité. Il peut être aussi follement dépensier que la femme du signe. Il peut prendre à la légère toutes sortes de dangers, physiques ou autres, courant ainsi le risque de se casser le nez, de ruiner sa santé ou de compromettre sa carrière. Il ressemblera alors à l’éphémère qui se brûle les ailes en voulant accaparer l’éclat du feu qui le fascine.
Il ne craint pas le divorce, le considérant comme un événement banal plutôt que comme un drame plein de déchirements et de larmes. Lorsqu’il a cessé d’aimer ou d’être aimé, on ne peut trouver en lui trace de déception ou de haine. La nature, semble-t-il, l’a sans doute immunisé contre le mal d’amour. Le mariage ne l’effraie pas non plus. Il se remariera volontiers après chaque divorce. Mais c’est en se livrant à ce jeu-là qu’il encourt les pires ennuis et risque d’y laisser santé, fortune, réputation et paix intérieure.